Discours de Jean-Noël GUERINI
C’est avec une réelle émotion et un très grand plaisir que je m’adresse à vous ce matin.
Cette convention fédérale, organisée parallèlement aux 2emes assises militantes, est à l’image du parti socialiste que nous aimons.
Un parti rassemblé, un parti dynamique, un parti en mouvement, un parti force de proposition !
Votre présence, votre participation aux débats, votre mobilisation sont de bon augure pour le rendez-vous qui sera, tout à l’heure, l’un des points d’orgue de cette journée, la manifestation intersyndicale contre le projet injuste de réforme des retraites.
Cet après-midi, nous serons aux côtés de ceux qui refusent que l’on tire un trait sur la retraite à 60 ans.
Cet après-midi, nous serons présents dans les cortèges pour dire, haut et fort, que nous ne voulons plus d’une politique désastreuse.
Nous serons mobilisés pour combattre un projet de régression sociale, et nous dirons aussi que nous avons des propositions pour la sauvegarde des retraites !
Combattre et proposer, voilà notre cap, voilà notre état d’esprit, voilà le contrat que nous devons passer, ensemble, pour retrouver la confiance de nos concitoyens.
Combattre c’est apporter notre soutien aux salariés de Fralib, à Gémenos, qui voient leurs emplois sacrifiés sur l’autel de la rentabilité.
Combattre, c’est dire et montrer notre soutien aux employés de Monoprix, qui se battent pour leurs salaires, contre la précarité et demandent le respect.
Et proposer, c’est faire en sorte que ce contrat qui nous rassemble soit une force pour le parti socialiste, pour la gauche.
Les travaux de ce matin, tout comme le vote sur la convention internationale, le prouvent.
L’heure n’est plus, pour nous socialistes, aux diatribes enflammées, à l’opposition systématique.
L’heure est à la reconstruction, l’heure est aux propositions, l’heure est à la préparation de l’alternance.

